La mue saisonnière

 

La photopériode

Le changement de saison affecte énormément les furets, principalement au début du  printemps, le furet peut avoir une mue importante.

A cette période, le furet peut présenter une mue importante car il change son pelage pelucheux d’hiver pour une livrée plus légère et mieux adaptée à la chaleur.

Par ailleurs, son poids jouera également au yoyo avec le changement de saison. En effet, il perdra généralement entre 10 et 15% de son  poids au printemps pour le reprendre en automne afin de se préparer pour l’hiver et inversement.

La perte de pelage due à la mue est habituellement progressive, mais au printemps, certains furets perdent leur manteau entier, les laissant presque glabres pendant plusieurs jours voire plusieurs semaines.

Alopécie de la queuePrue

Quelques furets perdent la plupart ou tous les poils de leur queue chaque printemps.

Ce phénomène, appelé « l’alopécie saisonnière» est le plus connu.

La queue commence à ressembler à celle d’un rat, avec la peau écailleuse, aux poils clairsemés, épineux, et aux points noirs.

Alopécie endocrinienne

Le furet montre assez tôt les signes de l’alopécie endocrinienne.

La perte de poils provoquée par le déséquilibre hormonal a un modèle distinct.

Les poils s’amincissent d’abord à la base de la queue et à l’intérieur des pattes, puis graduellement sont perdus sur la majeure partie du corps épargnant parfois le bout de la queue et la tête.

Les causes communes de cette affection sont les tumeurs des glandes adrénales ou les périodes prolongées de chaleurs chez les furettes non stérilisées.

Les furets victimes de tumeurs adrénales peuvent, par la suite, développer d’autres problèmes plus sérieux.

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