La promenade

 

Le furet n’étant pas un chien, la promenade ne s’impose pas comme un besoin régulier pour celui-ci mais sera, en général, fortement appréciée car elle lui procure des sensations nouvelles et lui assure une activité physique saine.

Notre petit protégé faisant preuve d’une curiosité légendaire, la promenade se fera en général à un rythme de sénateur agrémenté de quelques (rares) pointes de vitesse. Dès lors, si vous envisagez de l’emmener en balade, assurez-vous d’en avoir le temps et la patience.promenade

A noter : Beaucoup de furets apprécient les balades mais certains ne s’y habituent jamais. Si plusieurs essais se montrent infructueux, inutile de persévérer et de stresser votre animal pour rien, abandonnez les sorties en extérieur.

Le lieu

Notre vedette ne goûtant que très modérément les surfaces pavées ou asphaltées, il vous faudra préférer les endroits herbeux où il pourra gratter, creuser et renifler de nouvelles odeurs. Etant donné que, par ailleurs, il n’apprécie pas non plus la foule et le bruit, la promenade se fera de préférence dans un coin de nature calme et sécurisant (jardins, forêts ou, à défaut, parcs).

Soyez toujours vigilent(e)s aux chiens qu’ils soient en laisse ou non. Beaucoup d’entre eux voient les furets comme une proie potentielle et tentent de les mordre sans période d’observation préalable … mieux vaut donc être prudent en prenant votre compagnon dans les bras si le toutou se montre trop excité.

Le harnais

Votre furet doit obligatoirement être attaché lors des balades car son envie d’exploration sera plus grande que l’affection qu’il vous porte. Ben oui, c’est comme ça !

A cet effet, un harnais adapté devra être votre unique choix. En effet, de par sa morphologie, notre bourlingueur arrive à se débarrasser aisément des simples colliers et risque alors de vous échapper très rapidement.

harnais

En vente dans la boutique du refuge

L’apprentissage du harnais

L’apprentissage du harnais est relativement simple et s’acquiert assez rapidement.

Il devra commencer dès le plus jeune âge, lors de ses sorties de cage.

Passez-lui le harnais et laissez-le gambader librement dans la maison afin qu’il s’y habitue. Une fois le harnais accepté, accrochez-lui une petite laisse et laissez la traîner pour que votre furet face connaissance avec cette dernière. Il sera alors temps de vous saisir de la laisse et de le promener dans les pièces de l’appartement qu’il connaît déjà.

Même à la maison, cet apprentissage doit toujours se faire sous surveillance, le harnais risquant de rester accroché à un objet quelconque et par le fait d’affoler votre furet.

Trucs et astuces

Évitez de promener votre furet aux heures chaudes de la journée.

Prévoyez un sac à dos contenant de quoi désaltérer et nourrir votre protégé, de quoi le sécher si vous vous promenez près d’un point d’eau et de quoi lui prodiguer des premier soins éventuels (désinfectant, pansement, …).

N’hésitez pas à vous arrêter régulièrement pour rassurer votre furet de la voix et par des gratouilles.

Généralités

 

Comme le chien et le chat, le furet est sensible à un certain nombre de maladies et de parasites. Il est donc important de le faire vacciner et de le vermifuger régulièrement, mais aussi de surveiller son état, et de l’emmener régulièrement chez le vétérinaire.

 Optez pour un vétérinaire spécialisé

Un maître qui aime son furet doit le faire examiner régulièrement et quand cela s’avère nécessaire, pour lui assurer une bonne santé et une bonne hygiène.

Pour ce faire, il est important de choisir un vétérinaire spécialisé dans les nouveaux animaux de compagnie (NAC) étant donné que le furet est considéré comme tel.

Ses compétences lui permettront mieux qu’un vétérinaire classique de :

  • diagnostiquer si votre furet est en bonne santé ou pas ;
  • le traiter correctement et de manière appropriée si besoin est.

Carnet de santé du furet

passeport

Lors de l’acquisition d’un furet, l’éleveur ou l’animalerie doit fournir à son nouveau maître son carnet de santé à jour, sur lequel doivent figurer :

  • les premiers vaccins qui lui ont été inoculés ;
  • les vermifuges qu’on lui a administrés ;
  • les stérilisations ou autres opérations chirurgicales qu’il a subies.

Dans le cas contraire, il faut rapidement prendre rendez-vous avec un vétérinaire spécialisé, qui procédera à un examen clinique et vaccinera votre furet dès la première visite.

 

La trousse de secours

 

En cas de soucis, il est toujours possible d’administrer les premiers soins à votre furet en attendant de pouvoir rencontrer le vétérinaire. Et comme souvent les petits bobos arrivent le week-end… il vaut mieux être prêt!

secoursSoins par voie orale

  •   Argile verte comestible en poudre (irritations digestives)
  •   Charbon actif (diarrhées, intoxications)
  •   Ferment lactique comme le bioflorin (problèmes intestinaux)
  •   Aliment hyperprotéiné : AD Hill’s chat (aliment thérapeutique favorisant la cicatrisation)
  •   Pâte vitaminée : Ferretvite ou Nutrigel (complément alimentaire énergétique)
  •   Pâte anti-boules de poils : Bezopet
  •   Des seringues sans aiguilles

Soins par voie externe

  •    Bétadine liquide (désinfectant)
  •   Thermomètre
  •   Balance de cuisine
  •   Coupe-griffes ou coupe-ongles
  •   Coton tiges (attention: ne pas enfoncer dans les oreilles!)
  •   Nettoyant pour oreilles : Ear cleaner de Marshall
  •   Apaisant naturel : les fleurs de Bach Rescue  (pour les chocs, traumatismes, …)
  •   Collyre (gouttes pour les yeux)Timon Lina (2)

Médicaments régulièrement utilisés sur les furets (certains sont seulement délivrés sur ordonnance)

  •   Prednisolone (cortisone)
  •   Bene-Bac gel (flore intestinale)
  •   Peptobismol (pansement gastrique)
  •   Bismutal (anti-diarrhéique en poudre pour animaux)
  •   Becotal (sirop vitaminé)
  •   Panacure (vermifuge)

La quarantaine

 

Pourquoi une quarantaine ?

Un nouveau furet intègre votre foyer !!!

Timon Lina 27122011 (24)La première chose à faire est de rendre visite à votre vétérinaire, surtout si le nouvel arrivant a été trouvé ou recueilli sans que vous connaissiez ses antécédents.

Néanmoins, quel que soit le résultat de cette visite préliminaire, la prudence exige la mise en quarantaine du petit dernier en le tenant éloigné de tout autre animal durant une période s’étendant idéalement sur 40 jours.

Cette mise à l’écart, si elle peut sembler relativement longue, couvre le temps d’incubation de la plupart des maladies et permet donc de s’assurer que notre petit adopté est potentiellement sain.

Attention toutefois, cette quarantaine n’est bien sûr pas un remède miracle et, même si elle permet de réduire considérablement les risques, une contamination reste toujours possible en cas de maladie particulièrement contagieuse ou de furet porteur sain.

Par ailleurs, cette période permet également à votre nouveau locataire de prendre ses marques tranquillement et en douceur,  tout en vous permettant d’observer son comportement et de tisser un lien privilégié.

Comment pratiquer la quarantaine ?

Placez donc votre furet dans une cage entièrement désinfectée qui est située dans une pièce calme, normalement éclairée (fenêtre) et isolée de vos autres animaux.

Il est également impératif de veiller à :

  • – vous laver les mains avant comme après chaque manipulation de votre furet ;
  • – ne pas interchanger les affaires de ce furet avec celles des autres animaux de la maison sans les avoir préalablement désinfectés.

Que ce soit vous ou votre maison, il est difficile de tout rendre stérile. Toutefois cela limitera au mieux les risques de propagation des parasites ou de diarrhées par exemple.

Fin de la quarantaine

 Une fois le délai de 40 jours écoulé, si votre nouveau compagnon est en bonne santé et a été dûment vacciné, vous pouvez le présenter à vos autres protégés à condition, bien sûr, qu’ils soient eux-mêmes en bonne santé et vaccinés.

Présentation avec les autres animauxCedric-Chen1

Préalablement aux rencontres physiques, l’échange des couvertures et autres objets en tissu permet aux animaux de s’habituer progressivement à l’odeur de l’autre.

Après quelques jours, les premières présentations pourront avoir lieu.

Celles-ci se feront idéalement dans un endroit neutre afin de prévenir, dès l’abord, les problèmes de territorialité.

Commencez tout d’abord par quelques contacts au travers des barreaux avant de mettre vos animaux en présence directe. Si l’animal n’est pas prêt, inutile de le stresser. Retenter l’opération plus tard. Ne forcez pas et ne brusquez pas les choses.

Généralités

 

Vous avez décidé de partir en vacances …

ouraganTrois solutions s’offrent à vous quant à votre petit compagnon :

  • vous l’emmenez avec vous ;
  • vous lui trouvez une personne de confiance pour gardiennage à domicile;
  • vous lui offrez un séjour dans une pension pour furet.

Non seulement le choix est difficile, mais certaines options vous imposeront des préparatifs parfois assez importants … autant s’y prendre à temps !

Vous l’emmenez avec vous

Si vous voyagez av
ec lui, le transport du furet nécessite quelques précautions avant le départ, durant le voyage, et aussi à l’arrivée, pour que tout se passe au mieux, pour lui comme pour vous.

Avant le départ

Comme pour tout animal domestique, emmener son furet en voyage demande un minimum de préparation et de précautions :

  • assurez-vous que le lieu de villégiature qui vous accueille accepte les furets ;
  • assurez-vous qu’il y a un vétérinaire spécialisé proche de votre lieu de villégiature ;
  • renseignez-vous auprès de la compagnie de transport éventuelle sur leurs exigences en matière de transport d’animaux;

De plus, si vous partez à l’étranger, rappelez-vous également que votre compagnon doit :

  • être pucé et vacciné (surtout contre la rage)
  • posséder un carnet de santé à jour de ses vaccinations et un passeport européen.
  • être accompagné d’une autorisation de sortie du territoire.

Attention : Renseignez-vous bien sur les exigences sanitaires et les documents exigés par le pays d’accueil, car ils peuvent être différents d’un pays à l’autre. Le mieux est de vous informer auprès de l’ambassade du pays où vous vous rendez. Sachez également que certains documents doivent parfois être validés par des organismes compétents
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Le moyen de transport

Le moyen de transport le plus adéquat reste la voiture car elle vous laisse libre de faire des pauses quand bon vous semble, qui vous permettront de nourrir et donner à boire à votre furet. Il pourra également se dégourdir les jambes si vous le tenez en laisse.

Si vous avez néanmoins choisi le train ou l’avion, renseignez-vous auprès de la compagnie choisie sur les conditions et les tarifs de transport du furet.

 

La cage de transport et autres accessoires

Pour transporter votre furet, vous aurez besoin d’accessoires indispensables :

  • une cage de transport ;
  • un biberon d’eau ;
  • un récipient et une provision suffisante de nourriture ;
  • un bac à litière et sa garniture ;

La cage de transport devra être :

  • solide et équipée de bonnes fermetures;
  • facile à nettoyer ;
  • garnie de chiffons ou de vêtements usagés assurant le confort ;
  • assez spacieuse pour que votre furet s’y sente bien et que vous puissiez y placer sa litière.

Remarque : lors du voyage, il est recommandé de ne pas laisser de récipients d’eau car ils pourraient se renverser, et mouiller ou salir son petit coin douillet … cependant, vous pouvez assurer un minimum de fraîcheur dans la cage en y plaçant des petits sacs réfrigérants enveloppés d’un linge.

A l’arrivée

Le voyage ayant déjà été long et pénible pour votre furet qui a dû rester dans sa cage sans bouger : promenez-le un peu en laisse dès votre arrivée afin qu’il puisse se dégourdir les pattes.

Inspectez ensuite attentivement votre nouveau lieu de vacances pour vérifier qu’il est suffisamment sécurisé pour prévenir les accidents et autres évasions.

Enfin, sachez que votre furet risque d’être perturbé par ce nouvel environnement, vous devrez donc prendre le temps de l’habituer à sa nouvelle demeure. Pour faciliter la chose, tâchez de le loger :

  • dans une pièce aussi calme et aussi fraîche que possible ;
  • dans sa cage habituelle, où il retrouvera ses odeurs et ses habitudes rapidement ;
  • dans sa cage de transport, que vous aurez aménagée au mieux pour qu’il s’y sente bien et en sécurité.

Conseils : Prévoyez un collier ou un harnais équipé d’une médaille avec vos coordonnées dont vous équiperez le furet. Ce sera fort utile si vous le perdez par inadvertance.

Laissez-lui un peu de liberté dans l’espace qui lui est dédié (vous pouvez aussi prévoir un parc qui lui servira d’espace de jeux).

Prévoyez de grandes promenades pour qu’il se fatigue un peu et dorme beaucoup.

Vous connaissez une personne de confiance

Si vous avez la chance d’avoir, dans votre entourage, une personne qui accepte de s’occuper de votre petit mustélidé pendant votre séjour en vacances, sachez que c’est la solution la moins stressante pour votre animal. En effet, il pourra rester dans son habitat habituel et gardera tous ses repères, excepté celui de votre présence!

Si cette personne n’est pas familiarisée avec les furets, invitez-la à plusieurs reprises afin qu’elle fasse connaissance avec votre ou vos p
etit(s) monstre(s).

Par ailleurs, il vous faudra prévoir de fournir à votre furet-sitter:

  • des instructions écrites sur ce qu’il y a lieu de faire (mode et fréquence de nettoyage de la cage, nombre et durée des sorties surveillées dans la maison, …)
  • le matériel dont elle a besoin pour choyer votre animal (friandises, nourriture et litière en quantité suffisante) ;
  • un moyen de rappel sur le fait que votre furet a besoin d’une eau propre en permanence ;
  • l’adresse de votre vétérinaire attitré et le ou les carnet(s) de santé de(s) furet(s) en cas de nécessité.

Vous le placez dans une pension pour furetabandon

Afin d’éviter tout tracas de dernière minute, renseignez-vous suffisamment à temps sur la disponibilité des places, les conditions à remplir et les prix pratiqués par le refuge.

N’oubliez pas que le refuge vous réclamera également le carnet de santé de votre petit protégé prouvant qu’il est à jour de vaccinations.

 

Les maladies du furet

 

Les furets sont des animaux dont la santé est relativement fragile.

GismoOutre l’existence de divers parasites pouvant s’attaquer au furet (voir fiche spécifique), diverses maladies peuvent également l’affecter, certaines étant contagieuses voire mortelles pour notre petit compagnon. Il est donc primordial de les faire vacciner si cela est possible et de consulter un vétérinaire à la moindre alerte afin qu’il puisse intervenir avant que l’état du furet ne devienne trop sérieux.

Certaines de ces maladies sont des zoonoses (du grec zôon, « animal » et nosos, « maladie ») qui peuvent se transmettre à l’homme et inversement.

Les plus connues

Les maladies qui touchent le furet se classent en trois catégories :

  • les maladies susceptibles de vaccino-prévention ;
  • les maladies spécifiques au furet (vaccination impossible) ;
  • les maladies tumorales.

Les maladies susceptibles de vaccino-prévention

Communes à d’autres espèces comme le chien, le chat et même l’homme, certaines de ces maladies peuvent être relativement dangereuses. Il est donc préférable de faire vacciner votre furet afin de prévenir les désagréments possibles voire les disparitions prématurées.

La maladie de Carré

Il s’agit d’une maladie virale très contagieuse et souvent mortelle qui affecte les appareils respiratoires et gastro-intestinaux et/ou le système nerveux. La contamination se fait le plus souvent, par contact direct, de truffe à truffe et par voie orale ou respiratoire. Toutes les sécrétions et excrétions des animaux malades contiennent des particules virales.

L’immunité naturelle d’un jeune animal pouvant disparaître avant qu’il soit vacciné, on réduit le risque d’exposition au virus en limitant les contacts avec des animaux inconnus tant que la série de vaccinations n’est pas achevée.

  • Période d’incubation : de 1 à 3 semaines environ.
  • Symptômes : manque d’appétit, conjonctivite, écoulements nasal et oculaire purulents, fièvre, éruptions cutanées, chute des défenses immunitaires, infection pulmonaire.
  • Prévention : vaccination.
  • Traitement : si l’animal n’a pas été vacciné, la maladie est incurable. Il faudra alors euthanasier le furet pour éviter qu’il ne souffre.

La rage

Il s’agit d’une maladie virale très contagieuse et souvent mortelle, transmissible à l’homme et aux autres animaux, qui affecte le système nerveux.

Elle se transmet le plus souvent par morsure mais peut également se développer suite à des léchages ou à des contacts avec les muqueuses buccales ou oculaires

  • Période d’incubation : 1 à 3 mois en général
  • Symptômes : manque de coordination dans les mouvements, hypersalivation, agressivité.
  • Prévention : vaccination.
  • Traitement : une fois les symptômes déclarés, la rage est mortelle au bout de 4 ou 5 jours pour le furet, il n’y a pas de traitement.

La grippe

La grippe peut être transmise aux furets soit par leurs congénères, soit par l’homme, et inversement.

  • Période d’incubation : plus ou moins 1 semaine.
  • Symptômes : fatigue, éternuements, écoulement nasal, conjonctivite, toux, fièvre, manque d’appétit, diarrhée.
  • Prévention : vaccination.
  • Traitement : isoler le furet malade tout en le gardant au chaud. Bien que la grippe puisse guérir spontanément après une dizaine de jours, il est préférable de consulter le vétérinaire qui prescrira des antibiotiques.

Bon à savoir : le furet peut également être victime d’infections respiratoires dont les symptômes ressemblent à ceux de la grippe,telles que rhinites, bronchites ou pneumonies. En cas de doute, consultez votre vétérinaire.

La leptospirose

La leptospirose est une maladie infectieuse et contagieuse,qui peut toucher les autres animaux domestiques, mais également l’homme. Il s’agit d’une maladie sévère qui peut être mortelle pour le furet si elle n’est pas traitée dans les plus brefs délais.

  • Période d’incubation : de 1 à 3 semaines environ.
  • Symptômes : fièvre, gastro-entérite, insuffisance rénale.
  • Prévention : vaccination.
  • Traitement : antibiotiques.

Les maladies spécifiques au furet (vaccination impossible)

Les maladies pour lesquelles il n’existe pas de vaccin et qui touchent particulièrement les furets sont plus ou moins graves et plus ou moins dangereuses. Pour préserver la vie de votre compagnon, il y a donc lieu d’être attentif aux symptômes en permanence et de consulter rapidement un vétérinaire en cas de doute.kaya

L’aplasie médullaire (hyperoestrogénie)

Chez la furette, l’ovulation est provoquée par l’accouplement.

Dès lors, en l’absence de saillie, les chaleurs se prolongent et peuvent durer plus de 6 mois (jusqu’à ce que la luminosité des jours redevienne inférieure à 12 heures).

Une femelle qui n’est pas saillie après le début des chaleurs ou n’est pas stérilisée souffrira d’une hyperoestrogénisme (imprégnation importante de l’organisme en œstrogène) qui mènera immanquablement à l’aplasie médulaire.

  • Symptômes : présence de sang dans les selles, apathie, manque d’appétit, chute de poils, pâleur des muqueuses, infections bactériennes (pneumonie, septicémie), infection de l’utérus, vulve couleur rouge sang, arrière-train paralysé, etc.
  • Traitement : stérilisation de la furette.

La Salmonellose

La salmonellose touche généralement le furet par l’entremise de son alimentation (viande crue et sous-produits carnés). Sa transmission à l’homme est relativement rare. Cependant, le risque est réel.

  • Symptômes : gastro-entérite hémorragique (vomissements et diarrhées accompagnés de sang).
  • Traitement : réhydratation, antibiotiques

L’occlusion digestive

Le furet, qui est un explorateur dans l’âme, fait également montre d’une curiosité extrême. Ce petit « défaut » le pousse malheureusement à mordiller tout ce qu’il trouve lors de ses pérégrinations et en fait le candidat idéal pour les occlusions digestives.

  • Symptômes : vomissements, constipation, perte d’appétit, apathie.
  • Traitement : radiographie suivie d’une éventuelle intervention chirurgicale pour retirer le corps étranger de l’appareil digestif du furet.

La gastro-entérite

La gastro-entérite est une maladie assez courante chez le furet qui peut se déclarer suite à une mauvaise alimentation, un coup de chaleur ou un ulcère entre autres.

  • Symptômes : vomissement, diarrhées, perte de poids et manque d’appétit.
  • Traitement : le vétérinaire prescrira des antibiotiques, des anti-inflammatoires et, le cas échéant, des pansements digestifs.

Les maladies tumorales

Les furets sont assez vulnérables aux tumeurs : celles-ci sont plus ou moins malignes, et associées à des symptômes plus ou moins importants et visibles.

L’insulinome

L’insulinome est une tumeur du pancréas qui touche plus particulièrement les furets adultes.

  • Symptômes : nausées, mauvaise coordination des mouvements, paralysie des pattes arrière, convulsions, faiblesse pérmalibu, ptilou et sparky 29novembre 2009 (18)iodique.
  • Traitement : soit médical avec un hyperglycémiant, soit chirurgical sous forme d’ablation des nodules

Le lymphome

Le lymphome qui touche aussi bien les furets jeunes que les furets âgés est, en fait, une tumeur du tissu lymphoïde. Le diagnostic est souvent long à poser car il nécessaire de procéder à une analyse de sang pour le détecter avec certitude.

  • Symptômes : perte de poids et d’appétit, fatigue, diarrhée, problèmes respiratoires, augmentation du volume des nœuds lymphatiques, voire de la rate.
  • Traitement : radiographie voire éventuellement biopsie puis traitement chimiothérapique visant à prolonger la durée de vie du furet.

La tumeur des glandes anales

Ce type de tumeur touche principalement les furets âgés et peut devenir très douloureux  s’il y a obstruction du canal de sortie des glandes.

  • Symptômes : perte de pus par l’anus.
  • Traitement : antibiotiques ou ablation des glandes anales dans les cas les plus graves.

Les tumeurs cutanées

Les furets sont souvent victimes de tumeurs cutanées qui surviennent sous leur pelage.

  • Symptômes : un nodule ou une tuméfaction.
  • Traitement : intervention chirurgicale (en fonction de l’urgence et de l’âge du furet) pour retirer la tumeur, ce qui évite le risque de métastases.

 Les précautions à prendre

Afin de diminuer les risques de contamination si maladie il y a, certaines règles d’hygiène doivent être considérées en tout temps.

Il faut :

  • Toujours se laver les mains après avoir touché un animal et surtout avant de manger, de se brosser les dents, de mettre des lentilles, de fumer….
  • Ne pas permettre à l’animal de lécher le visage, la bouche et si vous êtes blessé, ne pas le laisser lécher.vos plaies.
  • Éviter tout contact avec les excréments, l’urine et le sang de l’animal. Mettez des gants pour changer la litière.
  • Les animaux ne doivent pas avoir accès à la cuisine, aux endroits où sont entreposés et servis les aliments.
  • En cas de morsures, griffures ou lorsque de la salive est en contact avec une plaie, il est recommandé de nettoyer la lésion immédiatement avec de l’eau, de la désinfecter avec un antiseptique et de consulter un médecin.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Les parasites

 

Définition des parasites 

Êtres vivants qui puisent les substances qui lui sont nécessaires dans ou sur l’organisme d’un autre appelé hôte. Ce sont des intrus qui vivent ou sur la peau ou dans le corps du furet et qui peuvent le rendre malade.

  • Les parasites externes

Les puces (Ctenocephalides sp)

Les puces s’attaquent principalement au chien, au chat et au furet.

Elles adorent les endroits chauds, et sévissaient surtout au printemps et en été.

Cependant, à l’heure actuelle, le chauffage de nos maisons leur permet également de proliférer en plein hiver !

Certains furets sont hypersensibles aux puces. Elles provoquent des irritations de la peau et contraignent les furets affectés à s’arracher les poils voire à se blesser en se grattant.

D’autre part, elles peuvent être également porteuses de parasites internes et certains furets fortement infectés peuvent, à la longue, présenter une anémie.

Pour déterminer si votre furet à des puces, il suffit de placer un essuie blanc à terre et de frotter son poil vigoureusement… Des petits points noirs vont tomber sur l’essuie. Aspergez ensuite l’essuie d’eau et regarder si les points deviennent rouges (selles de puces) ou restent noirs (saletés).

Les tiques

Elles enfouissent leurs têtes sous la peau de leur « hôte » et lui sucent le sang, jusqu’à augmenter plusieurs fois de volume. Quand elle est rassasiée, la tique lâche prise en libérant des œufs qui deviendront à leur tour des tiques et ainsi de suite.

Comme pour les puces, une infection massive de tiques peut finir par anémier le furet.

D’autre part, lors de la morsure,les tiques peuvent également engendrer des maladies en infectant votre compagnon avec des virus, des bactéries ou des champignons.

Il est donc préconisé de les enlever le plus rapidement possible à l’aide d’une « pinces à tiques »  qui rend la tâche aisée si on s’y prend avec un minimum de douceur. Surtout, n’arrachez pas la tique à l’aide d’une pince à épiler car, bien souvent, la tête reste sous la peau et provoque une infection assez importante. Votre vétérinaire peut éventuellement se chargerde ce travail.

La gale sarcoptique (Sarcoptes Scabiei)

C’est une maladie de la peau liée à la présence d’un acarien microscopique dans l’épaisseur de l’épiderme. Chez le furet, les lésions sont localisées à la tête et à l’extrémité des membres. Il se gratte furieusement, des croûtes apparaissent ainsi que des chutes de poils.

La gale auriculaire (Otacariose)

Ce sont les mites d’oreille, appelées Otodectes Cynotis, qui sont les agents de la gale des oreilles chez les chiens et les chats. Malheureusement, celle-ci est également fréquente chez le furet.

La gale d’oreille se transmet par contact direct entre les animaux.

La plupart du temps, les furets atteints ne présentent aucun signe visible extérieurement à part une quantité de cérumen très importante.

Dans certains cas, il peut se gratter un peu les oreilles ou secouer la tête. Des bactéries peuvent éventuellement venir infecter l’oreille atteinte. 

Les aoûtats

Ce sont des acariens qui confient leur progéniture aux bons soins des mammifères (chats, chiens… homme), les larves trouvant « de quoi se nourrir » à la surface de notre peau.

Les larves d’aoûtats forment des « paquets » qui se signalent par l’apparition d’une espèce de « poudre orange » sur le pelage. La peau, elle, est irritée là où elles font festin.

 La teigne (dermatophytose)

Il s’agit d’une maladie de peau liée à la présence d’un champignon : c’est ce que l’on appelle une affection fongique. Les agents responsables de cette affection sont le plus souvent Microsporum Canis et Trichophyton Mentgrophytes.

Les lésions se présentent sous forme de plages de peau sans poils, circulaires, parfois croûteuses et enflammées.

La teigne est très contagieuse et très résistante.

  • Les parasites internes

Le furet étant carnivore, il peut être victime de parasites internes en mangeant des proies infectées. Les vers se développent alors dans l’intestin du furet, causant de vives douleurs abdominales, des diarrhées, de l’anémie et une perte de poids.

L’ascaris

L’ascaris est un petit vers au corps blanchâtre long de 5 à 13cm qui colonise l’intestin du furet.

Il peut être expectoré ou évacué dans les selles.

Ankylostomes (vers à crochet)

Ver rond dont les larves se fixent à la paroi de l’intestin grêle. Il mesure un millimètre de long.

Plus rares, mais plus redoutables, ils causent une diarrhée sanguinolente et parfois la mort.

Trichure (vers à fouet)

 Vers assez rares de 4 à 7 mm de long, ils causent une diarrhée très liquide et nauséabonde. L’animal s’infecte en mangeant de l’herbe contaminée ou les selles d’animaux atteints.

Le ténia (cestode)

C’est un ver dont le corps est composé d’anneaux plats et d’une tête munie de crochets ou de ventouses qui lui permettent de se fixer sur la paroi intestinale des mammifères. Il se développe dans l’intestin du furet où la « tête » est accrochée.

Le plus commun, le dipylidium, peut mesurer jusqu’à 50 cm de long. Lorsqu’il grandit, les anneaux remplis d’œufs se détachent et sont rejetés avec les selles. Par la suite, les anneaux se dessèchent et s’ouvrent en libérant les œufs qui sont ingurgités par les larves de puces. Le furet est contaminé en avalant la puce devenue adulte, en faisant sa toilette ou en mangeant une proie infestée.

La toxoplasmose

La toxoplasmose est une maladie parasitaire provoquée par un protozoaire minuscule qui vit dans les intestins du furet, mais qui peut aussi se transmettre à l’homme. C’est en mangeant des proies ou de la viande crue infectée ou encore en léchant les selles d’un animal porteur que le furet contracte la maladie. Il devient alors anorexique et souffre de troubles intestinaux.

Les coccidies

Les coccidies sont des protozoaires qui vivent dans l’intestin du furet mais ne provoquent pas de lésions importantes. Les symptômes sont les suivants : diarrhée intermittente, perte de poids et parfois traces de sang dans les selles.

Le ver du cœur (dirofilariose)

Le ver du cœur est un petit parasite qui, comme son nom l’indique, s’installe dans le cœur de l’animal hôte (principalement les chats, les chiens et les furets).

C’est la piqûre d’un certain moustique qui contamine l’animal. Le sang infecté circule et le parasite se développe dans le cœur, où il fait obstacle à l’oxygénation du sang par les poumons, causant, à la longue, une mort certaine de l’animal par arrêt cardiaque. Les symptômes sont des difficultés respiratoires et une perte de poids.

Le ver du poumon

Ce ver s’attaque à l’appareil respiratoire du furet. Une fois les poumons infectés, le furet est victime d’une toux récurrente et d’énormes difficultés pour respirer. Les larves du ver sont transmises par les selles d’un animal infecté; elles ont pour hôtes intermédiaires les oiseaux et les petits rongeurs.

L’implant

 

L’implant est une alternative à la stérilisation / castration chirurgicale. C’est une castration chimique.

Pourquoi un implant ?

En dehors du fait que l’implant agit aussi efficacement que la chirurgie au niveau de la stérilisation, il a l’avantage de diminuer considérablement le risque de la maladie surrénalienne.

Comment agit-il ?

L’implant chimique ou hormonal diffuse de façon continue des hormones qui vont empêcher le cerveau de stimuler les organes sexuels et permet de rendre le furet « stérile ».

Combien de temps agit-il ?

Il agit efficacement durant 2 à 3 ans.suprelorin

Comment voit-on que l’implant n’agit plus ?

On s’aperçoit que l’action de l’implant commence à disparaître  et que l’odeur du furet réapparaît progressivement et quand le furet chercher de nouveau à se « reproduire ».

Que faut-il faire ?

Demander à votre vétérinaire de poser un nouvel implant.

Avant la pose de l’implant, le furet subit une légère anesthésie gazeuse pour l’endormir légèrement. Ensuite, on pose l’implant (de la taille d’un grain de riz) sous la peau au niveau de l’omoplate.

Cela ne dure que quelques minutes. Ensuite, on réveille le furet qui peut repartir avec vous tranquillement.

 

Avantages Inconvénients
–          Diminue les risques anesthésiques

–          Prévient la survenue de la maladie surrénalienne

–          Diminue l’odeur corporelle

–          Diminue l’agressivité

–          A un coût élevé

–          Pose d’implant +- tous les 2 ans

–          Suivi régulier chez le vétérinaire

 

La mue saisonnière

 

La photopériode

Le changement de saison affecte énormément les furets, principalement au début du  printemps, le furet peut avoir une mue importante.

A cette période, le furet peut présenter une mue importante car il change son pelage pelucheux d’hiver pour une livrée plus légère et mieux adaptée à la chaleur.

Par ailleurs, son poids jouera également au yoyo avec le changement de saison. En effet, il perdra généralement entre 10 et 15% de son  poids au printemps pour le reprendre en automne afin de se préparer pour l’hiver et inversement.

La perte de pelage due à la mue est habituellement progressive, mais au printemps, certains furets perdent leur manteau entier, les laissant presque glabres pendant plusieurs jours voire plusieurs semaines.

Alopécie de la queuePrue

Quelques furets perdent la plupart ou tous les poils de leur queue chaque printemps.

Ce phénomène, appelé « l’alopécie saisonnière» est le plus connu.

La queue commence à ressembler à celle d’un rat, avec la peau écailleuse, aux poils clairsemés, épineux, et aux points noirs.

Alopécie endocrinienne

Le furet montre assez tôt les signes de l’alopécie endocrinienne.

La perte de poils provoquée par le déséquilibre hormonal a un modèle distinct.

Les poils s’amincissent d’abord à la base de la queue et à l’intérieur des pattes, puis graduellement sont perdus sur la majeure partie du corps épargnant parfois le bout de la queue et la tête.

Les causes communes de cette affection sont les tumeurs des glandes adrénales ou les périodes prolongées de chaleurs chez les furettes non stérilisées.

Les furets victimes de tumeurs adrénales peuvent, par la suite, développer d’autres problèmes plus sérieux.

La vaccination

 

Vaccins indispensables au furet

Les vaccins du furet ne sont pas forcément les mêmes que ceux du chien ou du chat, et le dosage est différent. Les vaccins les plus importants sont ceux qui agissent contre :

la maladie de Carré ;vaccin

  • la rage ;
  • la grippe ;
  • la leptospirose.

Les premières injections se réalisent à partir de 8 à 10 semaines, puis 1 mois plus tard et ensuite tous les ans.

La maladie de Carré

La vaccination contre la maladie de Carré est fortement recommandée, même si vous ne sortez pas avec votre furet.

En le vaccinant, vous le protéger de cette maladie mortelle !

Description

Il s’agit d’une maladie virale très contagieuse et souvent mortelle qui affecte les appareils respiratoires et gastro-intestinaux et le système nerveux.

La contamination se fait le plus souvent, par contact direct, de truffe à truffe et par voie orale ou respiratoire. Toutes les sécrétions et excrétions des animaux malades contiennent des particules virales.

L’automne et l’hiver sont les saisons les plus propices au développement de foyers épidémiques, de même que la concentration des animaux dans les élevages, les animaleries, les meutes, les expositions…

L’immunité naturelle d’un jeune animal pouvant disparaître avant qu’il soit vacciné, on réduit le risque d’exposition au virus en limitant les contacts avec des animaux inconnus tant que la série de vaccinations n’est pas achevée.

Symptômes

Toux, éternuements, écoulement nasal et oculaire, fièvre, signes de dépression, vomissements, diarrhée, manque d’appétit et convulsions.

Développement de la maladie

Il y a une période d’incubation de 3 à 7 jours, pendant laquelle l’animal ne présente aucune manifestation pathologique.

Après cette période, on observe une évolution généralement en trois phases :

  • – La phase invasive

Le virus qui a pénétré dans l’organisme, et s’est multiplié, se dissémine en 2 à 5 jours provoquant l’apparition d’une hyperthermie (40 à 41°C) avec une perte de l’appétit, un début

d’écoulement de liquide au niveau de la truffe et des yeux, et un abattement.

  • – La phase d’état

 Celle-ci est, en général, séparée de la phase précédente par une période de 24 à 48 heures, où la température redevient d’abord normale avant de remonter jusqu’à environ 40°C.

L’écoulement oculaire et nasal devient plus épais et jaunâtre, des éruptions de pustules peuvent apparaître dans les zones à peau fine (zone ventrale).

Suivant que le virus a envahi tel ou tel organe, les symptômes seront différents :

ils pourront être respiratoires (bronchite, pneumonie, toux…), digestifs (diarrhées, vomissements), catarrhaux (écoulements purulents), cutanés (durcissement des coussinets, de la truffe) ou nerveux (tremblements, paralysie…).

  • – La phase terminale

Quelques cas rares et bénins aboutissent à la guérison, mais souvent avec des séquelles nerveuses diverses, dentaires ou respiratoires. La convalescence est longue.

Schéma de vaccination

On opère une première vaccination (« primo vaccination ») suivie d’un rappel  un mois plus tard  puis de rappels annuels obligatoires.

 La rage

Si vous envisagez de passer les frontières, il vous faudra faire vacciner votre furet contre la rage, … la vaccination anti-rabique étant fortement conseillée si vous désirez emmener votre furet en vacances avec vous (en fonction des législations propres des pays) et obligatoire si vous souhaitez le faire garder dans un refuge ou une pension.

salud-gifDescription

 Il s’agit d’une maladie virale très contagieuse et souvent mortelle qui affecte le système nerveux. Elle se transmet le plus souvent par morsure mais peut également se développer suite à des contacts avec les muqueuses buccales ou oculaires.

Symptômes

Chez l’animal, on remarquera une ataxie généralisée (manque de coordination des mouvements), de l’hyperesthésie (forte sensibilité à la lumière), des douleurs cervicales, une hypersalivation marquée et parfois des convulsions des muscles faciaux.

Dans le cas des carnivores, un comportement anormalement agressif est fréquent, mais pas systématique. Dans ce cas, l’animal cherchera à mordre tout objet se situant à proximité de sa tête, et ne lâchera pas prise après morsure.

Schéma de vaccination

Le vaccin de la rage ne peut être fait avant les 3 mois du fureton sous peine d’être inactif. Veillez dès lors à vous y prendre à temps.

Votre vétérinaire pourra vous dire, par rapport au mode de vie de votre furet, si cette vaccination contre la rage est utile ou non.